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Communiqué du RTAS du 7 août 2015

Le Secrétariat Politique du RTA-S/ Péncoo Réew a examiné la situation politique nationale marquée par la récente visite effectuée, le 31 juillet, par le chef de l’Etat à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).

A cette occasion, le Président de la république a inauguré 08 nouveaux immeubles de 140 appartements destinés aux enseignants pour améliorer leurs conditions de travail et de vie. Ce faisant, le PR satisfait une vieille doléance des enseignants du supérieur.

Dans le même élan, le PR a inauguré la livraison de 03 pavillons neufs de 1044 lits pour les étudiants, participant ainsi à l’élargissement de la capacité d’hébergement de l’UCAD.

En outre, le PR a lancé le démarrage de la construction d’une trentaine de laboratoires et de salles de TP pour augmenter la capacité d’encadrement de qualité des étudiants et améliorer les conditions de travail des enseignants et d’études des étudiants.

Devant de telles réalisations qui participent toutes de l’amélioration des conditions pédagogiques et sociales des enseignants et étudiants, le Secrétariat Politique ne peut qu’exprimer ses vives félicitations au PR et à son gouvernement pour avoir répondu positivement à l’attente de la communauté universitaire, résolvant ainsi un certain nombre de revendications des acteurs du sous-secteur.

C’est pourquoi, le SP ne peut que déplorer les incidents malheureux qui sont survenus dans l’espace universitaire et condamne avec vigueur l’attitude à la fois irresponsable et antirépublicaine d’étudiants qui ont tenté, par la violence d’empêcher le bon déroulement de la visite du Président de la république.

Cette agression inadmissible rappelle les agissements tout aussi intolérables d’étudiants qui avaient au moyen de la violence empêché la tenue d’une conférence à l’UCAD à des professeurs émérites comme Souleymane Bachir DIAGNE et Paulin HOUNTOUNDJI, philosophe Béninois.

Le SP du Rta-S appelle tous les démocrates organisés ou non à dresser un vaste mouvement de rejet de toute violence exercée dans l’espace universitaire et exige que la loi soit appliquée dans toute sa rigueur contre ceux qui seraient coupables de ces voies de faits.

Réew dañ koy Péncoo, Ken du ko Pàccoo !

 

Fait à  Dakar le 07 août 2015                                                                     Le Secrétariat Politique

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Rejeter la diversion et la provocation de Wade!

DÉCLARATION SUR LE RETOUR DE WADE

Rejeter la diversion et la provocation, pour se tenir dans le cap de la refondation et du redressement !

L’évènement médiatique du retour de Wade fait la « Une » des journaux depuis l’annonce par ce dernier de son voyage, après des années d’absence du Sénégal. Manifestement ce coup médiatique a été bien planifié et son escale au Maroc que rien ne justifiait édifie les plus sceptiques. En effet si WADE voulait simplement revenir dans son pays, un vol direct Paris-Dakar aurait suffit. Mais c’est vraiment méconnaître l’ancien président du Sénégal qui a plus d’un tour dans son sac (lui-même aime à le répéter souvent) que de penser qu’il rentrer au pays sans tambour ni trompette.

Un retour pour sauver les sénégalais ou pour sauver son fils ?

Une revue objective de la gestion du pays par Wade et ses gouvernements successifs douze années durant ne permet pas de faire la moindre illusion sur les capacités et la volonté de ce dernier de sortir le Sénégal de la précarité et de la pauvreté.

En effet, tous les indicateurs de développement économique et social ont dégringolé et pire, tous les équilibres macro comme micro-économiques se sont effondrés entraînant avec eux les valeurs positives de notre peuple pour céder la place à un désordre indescriptible dans tous les domaines.

Rappelons à nos mémoires souvent épuisées par le tintamarre des villes et la tyrannie du quotidien et par l’œuvre inlassable de forces rétrogrades d’effacement des faits probants quelques éléments saillants de notre histoire récente. Nous le disions dans un communiqué en date du 14 mai 2013 :

« C’est avec Wade que notre pays a atteint un niveau de corruption jamais égalé avec, cerise sur le gâteau, la tentative avortée de corruption d’un agent du FMI, Alex SEGURA, pour la somme de 85 millions de francs. Par ce geste digne d’être inscrit dans le livre Guinness des records, le nom d’Abdoulaye Wade figurera à jamais dans le top ten des records mondiaux des chefs d’Etat corrupteurs !

N’est-ce pas sous le règne de Wade que des scandales financiers les plus effarants ont été révélés ? Faut-il secouer la poussière des mémoires pour se rappeler les 432 milliards de l’ANOCI, les 91,5 de dépassement budgétaire en 2008, les 75 milliards de la Statue de la Renaissance, les 70 milliards du FESMAN,  les 46 milliards des chantiers de Thiès, les 32 milliards pour la réfection de l’avion présidentiel, les 20 milliards de commission de SUDATEL, les 12,5 milliards de location de jets privés, etc. ? »

N’est-ce pas sous son règne que WADE avait bombardé son fils ministre du ciel, de la terre et des… pour lui ouvrir tous les boulevards financiers et briser les reins à quiconque osait dire le plus petit mot sur ces pratiques malsaines ? Macky SALL et Bara TALL, entre autres, en avaient fait les frais.

Au vu de tout cela, WADE et Le Pds sont vraiment mal venus, très, très mal venus pour parler d’œuvre de redressement après avoir plongé le pays dans le désastre économique, social, culturel et moral duquel le nouveau pouvoir a tout le mal du monde à le sortir !

Il est clair, dès lors, que l’ultime combat politique que WADE a décidé de mener est celui de tirer son fils des griffes de la justice, non pas par des moyens juridiques, mais par la force de la pression politique dans la rue, quoique cela puisse coûter à l’ordre républicain, à l’état de droit ou à la paix des citoyens de ce pays clamé à tout va. Car seul compte à ses yeux le sort de son fils.

Cette attitude de Wade et du Pds est une ignoble provocation à l’encontre du peuple sénégalais. Le gouvernement ne doit pas se laisser divertir et doit poursuivre sans faiblesse aucune sa politique de traque des délinquants financiers et leur faire rendre gorge. L’opération « goxxi » (rendre gorge) doit être implacable contre ces prévaricateurs.

Quand vous aurez tout oublié, n’oubliez jamais les propos prophétiques de l’ancien porte-parole de Wade, en personne, Sérigne Mbacké NDIAYE, lorsqu’il alertait ses camarades en prédisant que beaucoup d’entre eux « iraient en prison, si le Pds ne sortait pas vainqueur des élections de 2012» !

La vigilance et la mobilisation contre Wade et le Wadisme

Nous disions, toujours dans notre communiqué du 14 mai 2013 que « Le peuple sénégalais doit comprendre que le désastre causé par le régime de Wade est si profond que ce ne sera pas en un an ou deux que le gap sera comblé. Au surplus, le Pds n’a pas encore fini son travail de déstabilisation du nouveau régime. Pour lui, c’est un combat acharné pour la survie entre l’ancien pouvoir et le nouveau pouvoir et ses agitations ne sont que pour la préservation de ses propres intérêts. Il tente de desserrer l’étau autour de lui et utilisera son arsenal financier bien gardé et son expérience « des activités de terreur » pour parvenir à ses fins.

Autant avant-hier, dans la quête du pouvoir, le Pds a usé de voitures piégées, de violences contre les policiers (meurtre de policiers aux allées du Centenaire), d’attentat (assassinat de Me Seye), autant hier, au pouvoir, le Pds a utilisé des forces de l’ordre pour perpétrer des actions violentes voire mortelles contre des manifestants (Malick BA, Mamadou Diop, etc.), recruté des nervis pour intimider et attenter à la vie de leaders politiques (Tala Sylla, Alioune Tine, Abdoulaye Bathily, Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niasse, Barthélemy Dias, etc.), autant aujourd’hui, dans l’opposition, il est prêt à faire dans la subversion, au moyen de la violence. »

Dès lors, la vigilance doit être plus soutenue que jamais. Déjà, au lendemain de l’installation du premier gouvernement du régime de Macky Sall, dans son communiqué du 10 avril 2012, notre parti conviant le peuple à cela, en indiquant :

« Une telle vigilance démocratique et citoyenne est une nécessité vitale face au nouveau pouvoir que nous avons contribué à installer et qui focalise l’espoir d’un peuple qui devient plus exigeant que jamais vis-à-vis des pouvoirs gouvernants. Ce peuple qui a refusé fermement de donner un troisième mandat à Wade vient d’inscrire à jamais, et en lettres de sang, sur les pages glorieuses de son histoire la limitation du mandat présidentiel à deux ! Ce peuple désormais debout exige de nous trois attitudes :

-défendre sa victoire contre le monstre incarné par le régime anti-démocratique de WADE dont les capacités de nuisance sont encore réelles et lui faire rendre gorge,

-œuvrer à la réalisation des ruptures nécessaires à la création des conditions de son épanouissement dans tous les domaines de se défaire et créer les conditions de son épanouissement,

-préserver sa victoire contre d’éventuels prédateurs et usurpateurs qui naîtraient de la nouvelle gouvernance. »

Le Secrétariat du Rta-S/Péncoo Réew dénonce avec la dernière énergie les actes de diversion et de provocation posés par Wade et le Pds depuis que leurs dirigeants ont été interpellés par la justice, particulièrement depuis que le fils de Wade, Karim, a été mis en prison. Il appelle toutes les forces démocratiques organisées ou non à la mobilisation la plus large, la plus profonde pour dire : « Halte à Wade et au Pds !». « Pas de concession aux détourneurs des deniers publics !»

Nous répétons ce que nous avions déjà dit par ailleurs : « Le travail politique d’hier des patriotes de tout bord consistant à faire bloc pour lutter contre Wade et son régime ne doit pas s’affaisser. Au contraire, il doit connaître un nouveau dynamisme, si tant est que le combat contre le WADISME n’est pas terminé avec la défaite de Wade. Nous devons rester mobilisés et en campagne permanente contre le Wadisme, monstre hideux encore vivant et dangereux, matériel comme immatériel, dans un contexte de vulnérabilité interne, sous-régionale et régionale face à la domination des puissances impérialistes. 

Quand l’ennemi est encore aux portes de la cité, dans la cité même, il est criminel de diriger son arme sur l’Etat-major du moment. La pointe de la lance ne doit pas se tromper de cible, sa tête chercheuse doit demeurer rivée sur l’ennemi. »

Garder le cap de la refondation et du redressement républicains

Mais la plus grande vigilance du régime de la deuxième Alternance dirigé par le Président de la république, M.Macky SALL réside dans sa capacité politique à tourner le dos définitivement au « WADISME », en se débarrassant des pratiques de ruse politicienne, de l’étroitesse partisane, sans intérêt pour le développement du pays. Et ces séquelles du Wadisme, encore présentes dans les rangs de son parti, sont totalement à l’opposé de son slogan « LA PATRIE AVANT LE PARTI ».

Elles résident dans les attitudes innommables d’attaques outrancières des ses propres militants contre son Premier Ministre, contre ses alliés qui l’ont accompagné et soutenu pour sa victoire.

Elles se cachent dans cette ruse politique qui amène à faire voter en procédure d’urgence des Lois qui ne font pas consensus et qui promeuvent une politique de la décentralisation partisane ; car rien ne justifie objectivement le traitement particulier fait aux villes  de Dakar, Pikine, Guédiawaye, Rufisque, Thiès, pour les locales à venir. De plus ces élections locales auraient dû se faire après la refondation des institutions proposées par la CNRI et non avant.

Elles s’insinuent dans les pratiques de clientélisme qui se font jour dans des nominations incongrues à des postes de responsabilité.

Elles se révèlent enfin dans cet évitement politique inacceptable pour ne pas faire droit aux conclusions des Assises nationales actées dans la Charte de gouvernance démocratique signée par le Président de la République, lui-même.

La meilleure réponse, la plus significative et la plus populaire aux provocations de Wade et du Pds se situe dans la capacité politique du Président de la République et son équipe à recentrer son orientation politique dans la dynamique partagée de refondation des institutions selon des valeurs de la République démocratique et de redressement national dans une démarche participative conséquente, excluant toute préoccupation partisane, avec la mobilisation du peuple prêt à consentir tous les sacrifices pour se sortir de l’effondrement hérité du régime de WADE.

Réew dañ koy péncoo, ken du ko pàccoo !

Fait à Dakar le 27 avril 2014                                                                                                                                                      Le Secrétariat Politique

 

 

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Communiqué RTAS du 24 Janvier 2014

Le Secrétariat du parti a tenu sa réunion hebdomadaire pour examiner entre autres points de son ordre du jour la situation nationale marquée, entre autres, par la question de la traque contre les biens mal acquis et les appels au pardon des incriminés.

Mais laffaire des 47 Milliards de Aida NDIONGUE est tombée comme pour nous édifier davantage sur la gravité du phénomène de pillage effarant de nos maigres ressources financières et foncières de pays pauvre très endetté. Rien à voir avec l’affaire des produits phytosanitaires à l’origine de sa mise en détention !

Sous nos yeux, se vérifie concrètement au quotidien, le défi lancé naguère par Abdoulaye WADE disant quil allait créer des milliardaires. Sous notre barbe, chaque jour, se vérifie la parole prophétique, s’il en est, de son porte-parole, Sérigne Mbacké NDIAYE, clamant haut et fort devant ses partisans que : « si nous perdons le pouvoir, beaucoup dentre nous iront en prison.”

Le peuple était si révolté par les scandales financiers à coups de milliards, par larrogance des nouveaux riches et par les violations répétées de notre Constitution pour la dévolution monarchique du pouvoir quil s’était mobilisé, consentant tous les sacrifices imaginables jusqu’à celui suprême du don de soi (Mamadou DIOP, etc.) pour dégager les pillards de la République du pouvoir. 

Cette révélation du Procureur de la République sur Aida NDIONGUE et la plainte de A.WADE contre un certain marabout, Abdou Mangane et son ancienne ministre Ngoné NDOYE, portant sur près de 2 Milliards sont encore des faits tangibles qui suffisent à édifier tous les sceptiques et les victimes des agitations confusionnistes des ténors du Pds sur les pratiques alors en cours sous le régime de WADE. Comment accepter une seule seconde que cet ancien président de la république puisse avoir loutrecuidance de planquer des milliards dans une banque du Moyen-Orient, pendant que son peuple vit dans la souffrance ?

Ces pillards de la République et leurs complices ne cherchent qu’à semer le doute dans la tête de ceux qui, victimes comme certains marabouts et autres groupes de pression de la manipulation du Pds en réclamant la libération de Karim Wade, doivent y réfléchir de plus près et se remémorer tous les scandales financiers commis au temps de la splendeur des WADE (Anoci, Monument de la Renaissance, Fesman, mallette de Segura, etc.).

Il ne fait aucun doute pour nous et tous les patriotes et progressistes sincères de ce pays et du monde entier que la traque des biens mal acquis doit être poursuivie sans état d’âme ; et nous soutenons et encourageons, sans réserve aucune, le gouvernement à la mener jusquau bout et de manière conséquente, quel que soit le temps que cela prendra et le prix que cela pourra coûter.

Le Rta-S/Péncoo Réew appelle tous les citoyens de ce pays à faire de ce combat le leur propre. Il sagit dune œuvre hautement patriotique dassainissement des mœurs politiques dans notre pays, dadministration magistrale dune leçon à la fois morale et éthique, politique et économique de redressement de notre nation, dinstruction de notre jeunesse dans des valeurs républicaines faites de noblesse, dengagement et de désintéressement pour le bien public, le bien national, fruit du labeur collectif du peuple travailleur, patrimoine de millions d’êtres suant et saignant dans l’œuvre de construction nationale pour les générations présentes et à venir !

La mission de nettoyer les écuries de WADE que sest donnée le Président Macky SALL avec son gouvernement est celle de tout patriote sénégalais, celle du peuple à ce moment précis de notre histoire. Celle-ci doit triompher afin qu’émerge et se consolide une culture de bonne gouvernance qui pourra devenir un comportement de tous les jours et non point un simple slogan.

Devant un tel impératif, toute hésitation, toute tergiversation ou tentative de diversion est un acte de collusion avec les criminels contre la nation, contre le peuple sénégalais.

 

Réew dañ koy péncoo, ken du ko pàccoo !

 

Dakar le 24 janvier 2014                                                                 Le Secrétariat Politique

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Communiqué RTAS du 03 Septembre 2013

Le Secrétariat Politique du Rta-S/Péncoo Réew s’est réuni en sa séance hebdomadaire du 03 septembre 2013 pour examiner, entre autres questions, la situation nationale et internationale.

 

I-CONCERNANT LA SITUATION NATIONALE

 

1-Sur le remaniement gouvernemental

Le Secrétariat Politique salue le maintien de la dynamique Bennoo Bokk Yaakar qui manifeste l’expression d’une volonté du Président de la République affirmée par son Directeur de cabinet parlant de rechercher la cohérence et l’efficacité dans les changements opérés au sein de l’attelage gouvernemental. Il estime qu’un gouvernement doit répondre aux attentes des populations et qu’en conséquence, ce nouveau gouvernement ne pourra être jugé qu’en fonction des résultats attendus.

Pour le Rta-S/Péncoo Réew, au-delà du choix des hommes et femmes et des responsabilités qui leur sont confiées, il est important, sinon décisif pour rendre le gouvernement plus performent, de créer plus de cohérence politique permettant à chaque responsable de département ministériel et son équipe de s’approprier la vision, les orientations stratégiques et le programme déclinant celles-ci afin que chacun dans son domaine réalise sa feuille de route en articulation avec les autres départements, d’une part et d’autre part, en rapport avec la vision globale projetée par le Président de la République. C’est, nous semble-t-il, la meilleure manière d’asseoir une équipe cohérente, mobilisée dans une même direction, selon une démarche harmonisée pour l’atteinte des objectifs définis.

 

2-Sur la gestion des inondations :

Le Secrétariat Politique salue les efforts fournis cette année par le gouvernement pour la prise en charge des problèmes provoqués par les inondations. Cela a permis, objectivement, d’atténuer les souffrances des populations avec l’évacuation rapide des eaux, grâce à la mise en place des motopompes et la mise à contribution de la Senelec pour la fourniture de l’électricité. Le Secrétariat salue particulièrement l’option des solutions à moyen et long termes, à travers la réalisation d’infrastructures lourdes pour des solutions durables. La participation des populations victimes des inondations dans l’attribution des logements est une démarche de rupture à saluer car évitant à des non ayant droits de disposer de ces logements à la place des bénéficiaires légitimes. Il faut, cependant, que le gouvernement communique plus amplement sur les efforts entrepris, les objectifs visés en tenant un discours de vérité aux populations et en mettant définitivement fin à l’attribution de terrains dans des zones non habitables.

 

3-Sur la bonne gouvernance

Le Secrétariat Politique salue le travail entrepris dans le domaine de la traque des biens mal acquis et encourage le gouvernement à persévérer sans faiblesse aucune dans la traque des délinquants financiers afin de leur faire rendre gorge. C’est le lieu de saluer les actes posés, dans ce cadre, par l’ancien Ministre de la Justice devenu Premier Ministre.

Le dernier rapport de l’IGE édifie quiconque pouvait encore en douter sur le caractère particulièrement crapuleux de la gouvernance du régime de WADE, la sophistication des techniques d’enrichissement sans cause utilisées, entre autres. Du reste, si certains des anciens gouvernants acceptent de transiger, c’est qu’ils avouent leur forfaiture.

C’est pourquoi le Secrétariat Politique demeure convaincu que la chasse des pilleurs de la république doit se poursuivre de manière plus décisive. Aucune faiblesse ne peut être admise dans ce cadre. En vérité, le nouveau gouvernement est fortement attendu sur ce chantier. Il y va de la préservation des deniers de la république comme de l’implantation définitive de l’éthique de gouvernance dans la gestion des affaires publiques et dans l’esprit de tous les Sénégalais.

Sur le même registre, le rapport de l’ARMP mérite d’être cité pour ce qu’il a permis de dévoiler encore une fois les astuces par lesquelles les anciens gestionnaires distrayaient, avec un art consommé, les ressources publiques. De ce point de vue, et pour réaliser les ruptures tant attendues dans ce domaine, aucune institution ou démembrement de l’Etat ne doit échapper à la vigilance de l’ARMP quant au respect scrupuleux des normes édictées dans le code des marchés.

 

4-Sur la réforme du système éducatif

Le Secrétariat Politique demande au gouvernement d’engager des négociations sérieuses avec les organisations syndicales du secteur afin que des solutions consensuelles soient trouvées dans l’intérêt de l’école, des élèves et des étudiants. La réforme de l’enseignement supérieur dont les mesures viennent d’être fixées en Conseil présidentiel ne peut prospérer que dans une bonne articulation avec les ordres d’enseignement inférieurs. Dès lors, il est impératif que le gouvernement aménage un espace, une plateforme, permettant de réaliser cette articulation tant au plan des orientations que dans son caractère fonctionnel. Par ailleurs, le Secrétariat Politique considère, concernant l’augmentation du montant des inscriptions dans l’enseignement supérieur, que s’il y a un consensus dans ce domaine, il serait fort utile de trouver avec les étudiants eux-mêmes des modalités de réalisation qui fassent l’économie de toute contestation susceptible de perturber l’année académique à venir.

 

I-CONCERNANT LA SITUATION INTERNATIONALE

 

1-Sur l’Egypte

Le Secrétariat Politique dénonce les massacres dont ont été victimes des populations, lors des manifestations anti-coup et exprime la nécessité pour toutes les forces politiques en conflit d’œuvrer, par le dialogue, à l’instauration d’une paix entre elles pour l’intérêt supérieur de la nation égyptienne. Il encourage le gouvernement sénégalais et son Président, M.Macky SALL qui a déjà annoncé sa volonté de contribuer, à travers l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), dont le Sénégal est membre, à pousser de toutes leurs forces dans une telle direction.

 

2-Sur la Syrie

Le Secrétariat Politique est particulièrement préoccupé par l’attitude belliqueuse et irresponsable des gouvernements des pays comme la France et les Etats-Unis qui ont décidé d’attaquer Damas sous prétexte de « punir » Bachar Al ASSAD d’avoir utilisé des produits chimiques dans sa lutte contre les rebelles armés et encadrés par les puissances occidentales. Depuis des mois, celles-ci tentent, par médias interposés, de manipuler l’opinion afin de lui faire accepter la nécessité d’abattre Bachar Al ASSAD, présenté comme le diable à côté de rebelles de tout acabit dont le seul accord en leur sein est la destitution d’ASSAD.

Au nom de quoi, à quel titre, au nom de quelle légitimité, les gouvernements américains et français devraient, en dehors des instances Onusiennes et avant même la proclamation des résultats des enquêtes de celles-ci, attaquer la Syrie ? Après l’Irak plongé dans le chaos et dont le mensonge qui a servi à la destruction du régime de Saddam froidement assassiné est mondialement reconnu comme l’un des plus gros de l’histoire de l’humanité, après l’écrasement du régime libyen et l’assassinat odieux de Khadafi, voici que les puissances occidentales veulent procéder de même pour la Syrie.

Le Rta-S/Péncoo Réew dénonce avec la dernière énergie une telle politique qui ne traduit qu’une volonté : celle d’anéantir un régime dont le seul crime est de vouloir rester souverain dans ses choix politiques, économiques et sociaux.

Par la même occasion, le Rta-S/Péncoo Réew salue le courage et la dignité du peuple britannique qui a refusé de cautionner l’attaque de la Syrie par son gouvernement et lance un appel à tous les démocrates pour se mobiliser et élever une vive protestation contre cette agression annoncée depuis longtemps. PETITIONNONS, ECRIVONS, MARCHONS CONTRE LES AGRESSIONS QUI SE PREPARENT CONTRE LE PEUPLE DE SYRIE.

 

Fait à Dakar le 03 septembre 2013                                                         Le Secrétariat Politique

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Communiqué RTAS 26 MARS 2012

Le Secrétariat Politique du Rta-S/Péncoo Réew s’est réuni en sa session hebdomadaire le 26 mars 2013 pour examiner entre autres questions la situation nationale.

  • Sur les élections locales de 2014

Les élections locales constituent aujourd’hui un point de focalisation dans l’espace politique suscitant toutes sortes de passions particulièrement au niveau de la coalition BBY que dans tout l’espace politique. A tel point que beaucoup d’observateurs prédisent l’éclatement de la coalition Présidentielle.

Pour le Rta-S/Péncoo Réew la question des collectivités locales est l’affaire des populations dans chaque localité pour une gestion démocratique du développement de celle-ci. Ainsi les élections locales devraient être considérées pour ce qu’elles sont réellement et la confection des listes dans le cadre des alliances ne doit obéir qu’à la logique d’une démocratie participative mobilisant et responsabilisant les populations de la localité considérée.

Il doit donc être hors de question pour les partis de la coalition BBY d’en faire un enjeu national, une question de vie ou de mort pour chaque partie prenante de la coalition. Pour le Rta-S/Péncoo Réew, les positions partisanes étroites doivent céder le pas aux intérêts et à la volonté des populations concernées à qui revient la liberté de porter à la tête de leur collectivité l’homme ou la femme de leur choix quelle que soit leur affiliation politique.

Dans cet ordre d’idée, le sens des responsabilités voudrait que l’on préserve l’unité de la coalition BBY afin qu’elle puisse s’occuper de manière satisfaisante des questions fondamentales d’envergure nationale dont la prise en charge nécessite la mobilisation optimale et unitaire de toutes les forces politiques et sociales de progrès dans tous les secteurs.

Par rapport à l’idée de report des élections locales brandie ici ou là, le Secrétariat Politique exprime son opposition à cette proposition. Il estime qu’on ne peut pas prétexter des difficultés qu’aurait telle ou telle coalition pour justifier d’un report des élections. Cela serait un reniement de tous les engagements antérieurs forgés dans le combat acharné contre le régime de Wade pour le respect du calendrier républicain. Pour le Rta-S/Péncoo Réew, la rupture politique appelée de tous ses vœux par le peuple doit commencer par le respect du calendrier électoral.

Sur un autre registre, le Secrétariat Politique estime aussi que l’élection des Maires, Présidents de Conseils ruraux ou régionaux au suffrage universel direct est beaucoup plus démocratique. Car, il est plus conforme au principe de transparence que les populations sachent dès le départ qui sera leur Maire, Président de Conseil rural ou régional et qu’elles lui accordent leurs suffrages en toute connaissance de cause. C’est dans cette mesure qu’on pourrait réellement parler d’expression libre de la volonté populaire.

Une telle option, en cohérence avec la recommandation des Assises Nationales dans ce domaine précis, serait à même d’éviter les combinaisons politiciennes et la corruption au sein des élus locaux pour élire le Maire, le Président du Conseil rural ou régional, sur le dos des électeurs, en violation de la volonté de ceux-ci.

Dans une telle perspective, le Secrétariat Politique considère qu’il faudrait, procéder à la révision du code des collectivités locales afin de mieux responsabiliser les membres des bureaux des collectivités locales en rééquilibrant les pouvoirs en leur sein de sorte que les décisions soient collégiales et ne soient pas laissées à la discrétion exclusive du Maire ou du Président du Conseil rural ou régional.

  • Sur la situation de l’école publique

Le Secrétariat Politique se désole de la situation qui prévaut dans le monde scolaire pris dans la spirale d’une instabilité chronique, avec les grèves répétées qui risquent à terme d’installer le système éducatif dans une impasse irréversible.

Le Secrétariat Politique estime inadmissible que des enseignants puissent encore aller en grève du fait du non paiement de leurs salaires ou indemnités et appelle le gouvernement à prendre les mesures d’ordre structurel nécessaires pour mettre fin à de pareilles situations.

Il en est de même pour la situation des bacheliers obligés d’attendre jusqu’au mois de février ou mars pour être orientés et des étudiants dont les résultats des examens sont proclamés plus de 04 mois après le début de l’année académique.

Devant une telle situation, des plus sombres pour l’école sénégalaise, constitutive pour l’essentiel du lourd héritage légué par le régime défunt du Pds, le Rta-S/Péncoo Réew  estime qu’il faut rompre la spirale d’instabilité, pacifier l’espace scolaire et permettre un déroulement normal des enseignements.

Voilà pourquoi, le Secrétariat politique demande au gouvernement d’engager les concertations nationales sur le système éducatif, selon une vision articulant ses différents paliers, de l’élémentaire au supérieur, dans une démarche inclusive impliquant les acteurs et partenaires de l’école pour poser tous les problèmes et leur trouver des solutions consensuelles. Ce sera ainsi l’occasion de décrire type de sénégalais à bâtir articulé au projet de société à construire afin d’élaborer des programmes adaptés aux besoins de développement du pays.

Dans cette optique, le Secrétariat politique lance un appel aux enseignants afin qu’ils réfléchissent sur des formes de lutte autres que la grève à même de préserver la scolarité des élèves et étudiants et de contribuer à sauver l’enseignement public du naufrage. Car, outre la défense légitime de leurs intérêts corporatistes, les enseignants ont eu toujours à cœur la défense de l’école publique.

  • Sur la traque des biens mal acquis

Le Secrétariat Politique encourage le gouvernement à poursuivre sans faiblesse aucune cette option de faire rendre  gorge aux délinquants financiers à col blanc. Que ceux qui ont détourné les deniers publics les rendent jusqu’au dernier centime sans bénéficier d’aucune concession.

Par conséquent, le Secrétariat Politique rejette ce qui est appelé « médiation pénale » avec les pilleurs de la république au moment où les populations exigent la restitution de leurs biens. Il est immoral d’envisager un marchandage dans lequel un pourcentage des sommes détournées pourrait être cédé aux voleurs de la République.

Ce serait ni plus ni moins une légitimation du détournement et un signe d’encouragement donné à tout gestionnaire des biens publics à piller sans retenue le patrimoine national. L’option du pouvoir doit être, par des mesures répressives exceptionnelles à l’encontre des criminels économiques, de dissuader tous ceux qui pourraient être tentés, aujourd’hui et demain, de faire main basse sur les deniers publics, fruit du labour des masses ouvrières et populaires de ce pays.

 

Fait à Dakar le 26 mars 2013                                                                      Le Secrétariat Politique 

 

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Le RTAS et les élections locale de 2014 « Une affaire des populations et non de parti »

«Les positions partisanes étroites doivent céder le pas aux intérêts et à la volonté des populations concernées à qui revient la liberté de porter à la tête de leur collectivité l’homme ou la femme de leur choix quelle que soit leur affiliation politique ». C’est la position défendue par le Rassemblement des travailleurs africains (Rta-s) d’El Hadj Momar Samb au sujet des élections locales prochaines et estime «qu’il doit donc être hors de question pour les partis de la coalition BBY d’en faire un enjeu national, une question de vie ou de mort pour chaque partie prenante de la coalition».

Ainsi les élections locales «devraient être considérées pour ce qu’elles sont réellement et la confection des listes dans le cadre des alliances ne doit obéir qu’à la logique d’une démocratie participative mobilisant et responsabilisant les populations de la localité considérée». Pour le Rta-S, «il doit donc être hors de question pour les partis de la coalition BBY d’en faire un enjeu national, une question de vie ou de mort pour chaque partie prenante de la coalition ». Et de soutenir que «les positions partisanes étroites doivent céder le pas aux intérêts et à la volonté des populations concernées à qui revient la liberté de porter à la tête de leur collectivité l’homme ou la femme de leur choix quelle que soit leur affiliation politique»

Préserver l’unité de Bennoo

Dans cet ordre d’idée, «le sens des responsabilités voudrait que l’on préserve l’unité de la coalition BBY afin qu’elle puisse s’occuper de manière satisfaisante des questions fondamentales d’envergure nationale dont la prise en charge nécessite la mobilisation optimale et unitaire de toutes les forces politiques et sociales de progrès dans tous les secteurs»

Par rapport à l’idée de report des élections locales brandie ici ou là, le Secrétariat Politique «exprime son opposition à cette proposition». Il estime «qu’on ne peut pas prétexter des difficultés qu’aurait telle ou telle coalition pour justifier d’un report des élections. Cela serait un reniement de tous les engagements antérieurs forgés dans le combat acharné contre le régime de Wade pour le respect du calendrier républicain»
Pour le Rta-S/Péncoo Réew, «la rupture politique appelée de tous ses vœux par le peuple doit commencer par le respect du calendrier électoral»

 Elire au suffrage universel direct

Sur un autre registre, le Secrétariat Politique estime aussi que «l’élection des Maires, Présidents de Conseils ruraux ou régionaux au suffrage universel direct est beaucoup plus démocratique». Car, «il est plus conforme au principe de transparence que les populations sachent dès le départ qui sera leur Maire, Président de Conseil rural ou régional et qu’elles lui accordent leurs suffrages en toute connaissance de cause». Et de soutenir que «C’est dans cette mesure qu’on pourrait réellement parler d’expression libre de la volonté populaire». D’ajouter qu’une telle « option, en cohérence avec la recommandation des Assises Nationales dans ce domaine précis, serait à même d’éviter les combinaisons politiciennes et la corruption au sein des élus locaux pour élire le Maire, le Président du Conseil rural ou régional, sur le dos des électeurs, en violation de la volonté de ceux-ci».

Dans une telle perspective, le Secrétariat Politique considère «qu’il faudrait, procéder à la révision du code des collectivités locales afin de mieux responsabiliser les membres des bureaux des collectivités locales en rééquilibrant les pouvoirs en leur sein de sorte que les décisions soient collégiales et ne soient pas laissées à la discrétion exclusive du Maire ou du Président du Conseil rural ou régional»

 L’école publique dans la tourmente

Par ailleurs, le Secrétariat Politique «se désole de la situation qui prévaut dans le monde scolaire pris dans la spirale d’une instabilité chronique, avec les grèves répétées qui risquent à terme d’installer le système éducatif dans une impasse irréversible». El Hadj Momar Samb et ses camarades estiment «inadmissible que des enseignants puissent encore aller en grève du fait du non paiement de leurs salaires ou indemnités et appelle le gouvernement à prendre les mesures d’ordre structurel nécessaires pour mettre fin à de pareilles situations»

Il en est de même «pour la situation des bacheliers obligés d’attendre jusqu’au mois de février ou mars pour être orientés et des étudiants dont les résultats des examens sont proclamés plus de 04 mois après le début de l’année académique».

Devant une telle situation, «des plus sombres pour l’école sénégalaise, constitutive pour l’essentiel du lourd héritage légué par le régime défunt du Pds», le Rta-S/Péncoo Réew  estime «qu’il faut rompre la spirale d’instabilité, pacifier l’espace scolaire et permettre un déroulement normal des enseignements»

C’est pourquoi, le Secrétariat politique demande au gouvernement «d’engager les concertations nationales sur le système éducatif, selon une vision articulant ses différents paliers, de l’élémentaire au supérieur, dans une démarche inclusive impliquant les acteurs et partenaires de l’école pour poser tous les problèmes et leur trouver des solutions consensuelles». Dans cette optique, le Secrétariat politique lance un appel aux enseignants afin «qu’ils réfléchissent sur des formes de lutte autres que la grève à même de préserver la scolarité des élèves et étudiants et de contribuer à sauver l’enseignement public du naufrage. Car, outre la défense légitime de leurs intérêts corporatistes, les enseignants ont eu toujours à cœur la défense de l’école publique»

 Aller jusqu’au bout…

Concernant la traque des biens mal acquis, le  Secrétariat Politique «encourage le gouvernement à poursuivre sans faiblesse aucune cette option de faire rendre  gorge aux délinquants financiers à col blanc ». Et d’ajouter que «ceux qui ont détourné les deniers publics les rendent jusqu’au dernier centime sans bénéficier d’aucune concession».

Par conséquent, le Secrétariat Politique «rejette  la «médiation pénale » avec les pilleurs de la République au moment où les populations exigent la restitution de leurs biens». Il trouve «immoral d’envisager un marchandage dans lequel un pourcentage des sommes détournées pourrait être cédé aux voleurs de la République». Et d’ajouter que «ce serait ni plus ni moins une légitimation du détournement et un signe d’encouragement donné à tout gestionnaire des biens publics à piller sans retenue le patrimoine national». Pour El Hadj Momar Samb et ses camarades, «l’option du pouvoir doit être, par des mesures répressives exceptionnelles à l’encontre des criminels économiques, de dissuader tous ceux qui pourraient être tentés, aujourd’hui et demain, de faire main basse sur les deniers publics, fruit du labour des masses ouvrières et populaires de ce pays».

Source: SudOnline

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[DECLARATION] Soutenons la lutte des ex-travailleurs de Transplast !

Ce lundi 04  février 2013, le Collectif des ex-travailleurs de Transplast organise une marche pour faire connaître à l’opinion nationale et internationale le calvaire qu’ils vivent depuis des années et exiger des autorités le respect de leurs droits.

En effet, ces travailleurs, au nombre de 292, sont victimes d’une injustice : déflatés en 1989, ils se sont battus de toutes leurs forces, mais la société Transplast est mise en liquidation. En 2003, celle-ci et son liquidateur sont condamnés à payer aux travailleurs la somme de 736 millions.

Depuis, malgré le fait que la justice leur ait donné raison, ils peinent à rentrer dans leurs droits, du fait des agissements du syndic chargé de la liquidation de l’entreprise. C’est inhumain !!! Non contents de priver ces travailleurs de leur outil de travail, le patronat et ses complices, au mépris de toute dignité humaine, refusent de respecter leur droit.

Le RTA-S/Péncoo Réew soutient cette juste lutte des ex-travailleurs de Transplast et exige la satisfaction de leurs revendications par une application pure et simple de la décision de justice concernant cette affaire.

Le RTA-S/Péncoo Réew appelle toutes les forces démocratiques et les organisations des droits de l’homme à soutenir cette lutte des travailleurs pour la survie et demande au pouvoir de faire respecter le droit des travailleurs à la dignité. Cela entre aussi dans le cadre d’une gouvernance vertueuse.

 

RÉEW DAÑ KOY PÉNCOO, KEN DU KO PÀCCOO !

 

Dakar, le 04 février 2013                                                                                                             Le Secrétariat Politique 

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Communiqué du 12 Décembre 2012

Le Secrétariat politique du Rta-S/Péncoo Réew s’est réuni en sa séance hebdomadaire, le 11 décembre 2012, pour examiner entre autres questions la situation politique nationale.

Sur les activités internes, le secrétariat demande aux camarades de bien préparer le bureau politique du 23 décembre 2012.

Concernant la reconstitution du BSS, le secrétariat invite les  camarades à continuer le travail en cours pour une bonne participation au séminaire.

Pour ce qui est de l’Unité des forces de la Gauche, le Secrétariat exhorte les militants à poursuivre les efforts d’unification entamés.

Concernant la situation nationale

Le secrétariat se félicite du travail entamé par la CREI et exhorte la justice à faire rendre gorge aux délinquants financiers de l’ancien régime. De même, il soutient le gouvernement de BBY dans sa volonté plusieurs fois exprimée et traduite en pratique par la mise en place d’un dispositif conséquent de poursuivre sans trembler dans la voie indiquée pour le triomphe de la justice.

Le secrétariat estime que la manifestation du Pds à la place de l’Obélisque est une manœuvre de diversion dont le seul but est de se positionner en martyr politique du régime en place, pour susciter de la compassion auprès de l’opinion et exercer un chantage sur le pouvoir.

C’est du reste indécent et un tantinet provocateur de la part de ces prédateurs d’avoir le toupet de sortir le bout du nez, après les crimes les plus odieux perpétrés durant les 12 années d’enfer du régime de Wade : 420 milliards pour l’Anoci, 26 milliards pour la Statue, 70 milliards pour le Fesman, etc. et les tentatives de corruption les plus HONTEUSES que le monde ait connues avec l’affaire Segura, etc.

Le gouvernement a posé des actes positifs qu’il faut encourager et soutenir. LA BATAILLE POUR LE RAPATRIEMENT DES BIENS MAL ACQUIS N’EST PAS LA BATAILLE DU SEUL GOUVERNEMENT MAIS CELLE DE TOUS LES DEMOCRATES AU SENEGAL COMME DANS LA DIASPORA.  C’est le peuple sénégalais dans son ensemble qui exige la reddition des comptes. Le Pds a été défait lors des élections, il faut lui enlever toute capacité de nuisance. IL DOIT RENDRE GORGE !

Au lieu de se demander si le gouvernement ira jusqu’au bout, toutes les forces démocratiques doivent pousser dans le sens des actes déjà posés par celui-ci du rapatriement de l’argent public détourné et non développer un scepticisme quant à la volonté du pouvoir de continuer l’action entamée. C’EST CELA L’AXE PRINCIPAL DE LA BATAILLE. Sinon c’est se mettre dans une position de « neutralisme » impuissant, inopérant et qui ne peut que faire le jeu du Pds. Aucune coalition de BBY, aucun mouvement démocratique (M23, Yen a marre, etc.) ne doit se détourner de ce combat !

Sur un autre registre, le secrétariat salue la mesure annoncée par le ministre du commerce de faire  baisser les prix du ciment et d’autres denrées.  Il exhorte le gouvernement à baisser davantage les denrées de première nécessité comme le riz, l’huile le sucre, etc. C’est dans ce sens que le nouveau pouvoir est attendu : la satisfaction de la demande sociale.

Le secrétariat politique salue la libération des militaires pris en otage par le MFDC. C’est là un pas très positif dans la recherche de la paix et la résolution pacifique de la question casamançaise.  Il faut que le dialogue soit inclusif et se fasse avec toutes les parties prenantes, sans exclusion d’aucune faction. Il faut saluer tous ceux qui ont été impliqués dans la gestion de cette affaire et qui ont fait le travail dans la discrétion, sans le flonflon et le tintamarre auxquels nous avait habitués Me Abdoulaye Wade.

Par ailleurs, le secrétariat est préoccupé par la situation scolaire avec les revendications des enseignants.  Il est tout de même inadmissible que des enseignants travaillent jusqu’à la fin du mois sans recevoir leur salaire. Le salaire est vital pour tout travailleur et sa famille. En ce sens, IL DOIT ETRE SACRALISE par le gouvernement et toute la communauté.

Il faut aussi que le gouvernement respecte les engagements fermes pris en direction des enseignants comme des autres agents des autres secteurs. Il y va même de sa crédibilité et de la stabilité du pays, particulièrement des systèmes éducatif et sanitaire.

Dans le même ordre d’idées, le secrétariat Politique dénonce le non paiement pendant deux mois des salaires aux agents du Conseil régional de Dakar. Le Secrétariat exprime son soutien militant à ces travailleurs dans leur combat autour de leurs revendications légitimes.

 

REEW DAÑ KOY PÉNCOO, KEN DU KO PÀCCOO !

 

Fait à Dakar, le 13 décembre 2012.                                                                        Le Secrétariat Politique 

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Communiqué de presse

Le Secrétariat politique du Rta-S/Péncoo Réew s’est réuni le 13 novembre 2012 pour examiner entre autres questions la situation politique nationale, suite à l’appel à la mobilisation du PDS pour s’opposer au pouvoir de l’alternance : une véritable déclaration de guerre.

 

Depuis l’annonce par le procureur de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CEI) de la convocation de certains pontes de l’ancien régime, parmi lesquels le fils de Abdoulaye WADE, ancien Président de la République, c’est le branlebas de combat chez les libéraux qui comme pris de panique vocifèrent à se fendre l’âme contre la mesure de la CEI.

Dans cette hystérie libérale, les plus folles révélations sont faites par les dirigeants de cette famille. Wade en personne a décidé de venir assister son fils et diriger la résistance contre cette mesure. Estimant que c’est à lui qu’on en veut et personnalisant de manière outrancière la convocation de son fils, Wade avoue « C’est à moi que Macky devait s’en prendre et non à Karim. C’est moi qui lui ai offert une partie de sa fortune comme je l’ai fait pour Macky Sall et tant d’autres. Si je les ai enrichis, lui (Macky) et les autres, avec mes fonds politiques, pourquoi je ne donnerais pas de l’argent à Karim ? Il l’a bien dit lors de ses auditions, mais ils (Macky et son régime) veulent lui créer des problèmes. Si c’est à moi qu’ils veulent, on y va. A la guerre comme à la guerre. » (cf.L’Observateur N°2743, du lundi12 Novembre 2012)

Wade révèle ainsi que c’est uniquement le sort de son fils qui le préoccupe. Et il sait pertinemment que son rejeton doit être sérieusement dans de sales draps pour tenter le couvrir comme il le fait. En outre, les aveux en disent long sur les pratiques scandaleuses qu’il a développées tout au long de son règne à la tête du pays. Il a puisé à pleines mains, sans retenue, dans les deniers de l’Etat, l’argent public, fruit du labeur des millions de Sénégalais pour enrichir ses amis et sa famille. C’est là un aveu de culpabilité pour détournement d’objectif. Car, l’argent des Fonds politiques n’a pas pour fonction d’enrichir des parents et des amis ou de se payer des terres, à plus d’un milliard de nos francs.

Cela ne suffit-il pas pour que l’autorité judiciaire compétente en la matière s’autosaisisse pour interpeller Wade afin qu’il rende compte de ses actes de distraction des biens publics, de prévarication et de concussion ?

Le coordonnateur du PDS, Omar Sarr lui, également avance dans les menaces, à demi pas « Macky sait que je sais et il sait que d’autres responsables du PDS savent » en ajoutant « Tout le monde sait d’où il (Macky) est parti et aujourd’hui, quelle est sa situation. Jusqu’à présent, nous avons été calmes, mais s’il ne s’arrête pas, nous allons publier ce que nous savons. Nous avons déjà commencé à ouvrir nos carnets ».

C’est ce qu’on appelle en langage simple du CHANTAGE. Pour d’anciens ministres de la République, homme d’Etat, cela nous donne une idée exacte de la nature de ces hommes : des maîtres chanteurs. Et tout le monde sait que le chantage est un crime puni par nos lois. Ici, également, la justice devrait pouvoir s’autosaisir pour traiter de cette question.

Personne n’oubliera dans ce pays que le nom de cet homme a été mêlé à une sordide affaire de chantage sexuel par adversité politique.

La préoccupation qui sourd derrière de telles déclarations n’est pas celle de défendre la justice ou l’intérêt suprême du peuple spolié, volé, mais de défendre ses intérêts égoïstes de leurs petites personnes.

Ils sont prêts pour ces intérêts étroits, si la justice arrêtait de les inquiéter, de la fermer et de brûler leurs carnets. Ils ne se sentent pas en devoir, en responsabilité de faire éclater la vérité, de faire triompher la justice et de restituer les biens au peuple.

Dès lors, ils se mettent ouvertement, publiquement, toute honte bue dans le camp des fossoyeurs de la nation, des spoliateurs des biens publics, d’apatrides !

C’est la même mentalité de maître-chanteur, prêt à se faire le complice de tous les crimes que nous retrouvons chez Abdoulaye Baldé, ancien ministre de Wade, qui, se faisant l’écho de ces cris d’orfraie, va plus loin en déclarant : « Si c’est comme ça qu’on veut diriger ce pays, personne n’est plus lié par le secret professionnel parce qu’il faudra se défendre. On connaît des choses. On a été avec eux dans le pouvoir. On sait par où ils sont passés pour avoir l’argent qu’ils ont eu par des moyens parfois pas orthodoxes. Par conséquent, nous parlerons quand ils parleront, parce que déballages pour déballages… » (Cf. L’AS, sam.10, dim.11 nov. 2012, p.5).

Les langues de délient sous la pression de la CEI. L’aveu ici est encore plus grave. Il indique que les moyens d’enrichissement ne sont pas seulement ceux exposés par Wade, les fonds politiques (ils ont bon dos !), mais de manière « pas orthodoxe ».

Voilà le type d’hommes qui parlent développer des plans d’actions pour déstabiliser le pays, faire chanter le Président de la République et arrêter la main de la justice, après avoir dilapidé les richesses du pays, à travers les opérations les plus nébuleuses telles que la statue de la Renaissance pour plus de 26 Milliards, l’Anoci pour plus de 400 milliards, pour le Fesman pour plus de 70 milliards, etc., en plus de la spoliation des milliers d’hectares sur l’ensemble du territoire (dont l’exemple le plus scandaleux est celui de MBANE). Ne parlons pas des tentatives corruption avérée de journalistes, de fonctionnaires du FMI, SEGURA, etc.

Ces gens-là ne méritent aucune complaisance, aucune pitié. Ils doivent rendre gorge et subir comme il se doit les rigueurs de la loi. C’est une exigence de toute option de rupture avec les anciennes politiques de patrimonialisation des biens publics, une exigence de reconstruction économique, morale pour le développement de notre pays. Mais c’est également et surtout une attente du peuple seul victime de ces politiques de détournement des deniers publics.

Le Rta-S/Péncoo Réew condamne avec la plus grande énergie la dernière sortie du Pds et les déclarations de ses dirigeants. Il appelle toutes forces démocratiques à rester vigilantes et mobilisées pour barrer la route aux anciens fossoyeurs de notre pays et défendre la République.

Aux composantes de Bennoo Bokk Yaakaar nous disons que la victoire sur le régime de Wade est encore à parachever. Il faut arrêter de se faire des illusions. Car les capacités de nuisance de Wade et de ses souteneurs demeurent encore intactes.

Nous disions dans notre déclaration du 10 avril 2012, juste après la défaite de Wade, que « Ce peuple désormais debout exige de nous trois attitudes :

-défendre sa victoire contre le monstre incarné par le régime anti-démocratique de WADE dont les capacités de nuisance sont encore réelles et lui faire rendre gorge,

-œuvrer à la réalisation des ruptures nécessaires à la création des conditions de son épanouissement dans tous les domaines,

-préserver sa victoire contre d’éventuels prédateurs et usurpateurs qui naîtraient de la nouvelle gouvernance. ».

Cette déclaration demeure encore actuelle et fait exigence à la coalition BBY comme à ses composantes de parfaire son organisation et son fonctionnement afin de pouvoir de manière concertée anticiper et faire face en assumant pleinement, en toute responsabilité les politiques de rupture et en conséquence de défense de l’alternance contre les forces de la réaction qui ne reculeront devant rien pour la subvertir.

Il s’agit dans cette dynamique de prendre en charge les tâches de refondation institutionnelle et de redressement économique et social au service du peuple pour toute la période à venir.

Le Rta-S/Péncoo Réew encourage le Président de la république, Macky Sall et le gouvernement de Bokk Yaakaar sous la direction d’Abdoul Mbaye à demeurer dans cette dynamique de rupture de manière ferme et conséquente et appelle leur attention sur tout ce qui pourrait la discréditer.

Pour le Rta-S/Péncoo Réew, la chasse contre les spoliateurs et voleurs en tout genre des deniers publics ne doit pas connaître discrimination. L’aspiration du peuple est qu’aussi bien les voleurs de centaines de millions que ceux de milliards, tous doivent subir la rigueur de la loi. TOUS DOIVENT RENDRE GORGE ! NON A L’IMPUNITE !

Dans cette perspective le Rta-S préconise la mise en place d’un mouvement large, populaire et citoyen regroupant des politiques comme des non politiques (mouvements citoyens…) autour de cette revendication centrale : LE RECOUVREMENT DES DENIERS PUBLICS DETOURNES ET LA PUNITION DES DETOURNEURS.

RÉEW DAÑ KOY PÉNCOO, KEN DU KO PÀCCOO !

Fait à Dakar le 13 novembre 2012                                                                      Le Secrétariat Politique

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Soutien aux travailleurs de la RTS et de la Poste!

Pour des services publics de qualité,

Soutenons la lutte des agents de la RTS et de la POSTE !

Le SYNPICS/RTS et le SNTPT/La POSTE appellent aujourd’hui à une manifestation pacifique pour un service public de qualité dans ces sociétés. Ce combat mené par les travailleurs depuis de longues années au prix de sacrifices énormes interpelle tous les citoyens épris de justice et soucieux de la qualité des services rendus par toutes les sociétés nationales que sont la RTS et la POSTE.

 

Diabolisés et persécutés sous le régime monstrueux de WADE dont la seule préoccupation suprême était l’assouvissement de ses intérêts claniques et partisans, les agents de la RTS et de la POSTE, ont toujours tiré la sonnette d’alarme pour la sauvegarde de l’intérêt national et la préservation du service public.

 

Avec l’avènement de la seconde alternance avec l’élection de Macky Sall, les mêmes pratiques de gestion non vertueuses ont cours dans ces sociétés nationales dont les directeurs généraux continuent de poser des actes innommables en violation des règles de bonne gouvernance.

 

Concernant la RTS, L’endettement insupportable de la RTS vis-à-vis de ses fournisseurs constitue un goulot d’étranglement pour la réalisation optimale du service public au grand bonheur des populations sur l’ensemble du territoire national. Au surplus, une telle situation compromet terriblement le développement performant des entreprises fournisseurs d’équipements. La gestion scandaleuse du personnel, révélant un népotisme purulent, foule au pied quotidiennement les intérêts des travailleurs dont les frais de mission ne sont pas totalement acquittés depuis trois ans. Les sommes prélevées sur leurs salaires pour couvrir les frais de l’IPM ne sont toujours pas versées et les arriérés se chiffrent à 60 millions de FCFA

Pour ce qui est de la POSTE, la mal gouvernance dénoncée depuis fort longtemps avec des recrutements massifs, inconsidérés a fait passer la masse salariale de 05 à 10 milliards, et continue de traîner toutes les tares liées au clientélisme, à la gestion de contrats nébuleux, aux violations des libertés syndicales. Il s’y ajoute la confection d’organigrammes taillés sur mesure et la suppression de la commission de nomination des receveurs et chefs de centre. Désormais, c’est le pouvoir discrétionnaire du DG qui est érigé en règle de gestion.

Dans les conditions d’aujourd’hui, ces pratiques doivent être bannies. Et il est inadmissible pour un gouvernement qui s’inscrit dans une dynamique de redressement économique et social du pays de rester impuissant devant ces pratiques de destruction des services publics de la RTS et de la POSTE.

Le Rta-S/Péncoo Réew exprime son soutien militant aux travailleurs de la RTS et de la POSTE pour leur mobilisation et leur lutte constantes autour de revendications légitimes pour le seul intérêt de la nation.

 

Le Rta-S/Péncoo Réew lance un appel pressant au Président de la République et au Gouvernement de Abdoul Mbaye de réagir dans le sens d’apporter les réponses de rupture seules à mêmes de sauver ces sociétés.

 

RÉEW DAÑ KOY PÉNCOO, KEN DU KO PÀCCOO !

 

Dakar, le 16 octobre 2012                                                                                          Le Secrétariat Politique