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Communiqué de presse

Le Secrétariat politique du Rta-S/Péncoo Réew s’est réuni le 13 novembre 2012 pour examiner entre autres questions la situation politique nationale, suite à l’appel à la mobilisation du PDS pour s’opposer au pouvoir de l’alternance : une véritable déclaration de guerre.

 

Depuis l’annonce par le procureur de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CEI) de la convocation de certains pontes de l’ancien régime, parmi lesquels le fils de Abdoulaye WADE, ancien Président de la République, c’est le branlebas de combat chez les libéraux qui comme pris de panique vocifèrent à se fendre l’âme contre la mesure de la CEI.

Dans cette hystérie libérale, les plus folles révélations sont faites par les dirigeants de cette famille. Wade en personne a décidé de venir assister son fils et diriger la résistance contre cette mesure. Estimant que c’est à lui qu’on en veut et personnalisant de manière outrancière la convocation de son fils, Wade avoue « C’est à moi que Macky devait s’en prendre et non à Karim. C’est moi qui lui ai offert une partie de sa fortune comme je l’ai fait pour Macky Sall et tant d’autres. Si je les ai enrichis, lui (Macky) et les autres, avec mes fonds politiques, pourquoi je ne donnerais pas de l’argent à Karim ? Il l’a bien dit lors de ses auditions, mais ils (Macky et son régime) veulent lui créer des problèmes. Si c’est à moi qu’ils veulent, on y va. A la guerre comme à la guerre. » (cf.L’Observateur N°2743, du lundi12 Novembre 2012)

Wade révèle ainsi que c’est uniquement le sort de son fils qui le préoccupe. Et il sait pertinemment que son rejeton doit être sérieusement dans de sales draps pour tenter le couvrir comme il le fait. En outre, les aveux en disent long sur les pratiques scandaleuses qu’il a développées tout au long de son règne à la tête du pays. Il a puisé à pleines mains, sans retenue, dans les deniers de l’Etat, l’argent public, fruit du labeur des millions de Sénégalais pour enrichir ses amis et sa famille. C’est là un aveu de culpabilité pour détournement d’objectif. Car, l’argent des Fonds politiques n’a pas pour fonction d’enrichir des parents et des amis ou de se payer des terres, à plus d’un milliard de nos francs.

Cela ne suffit-il pas pour que l’autorité judiciaire compétente en la matière s’autosaisisse pour interpeller Wade afin qu’il rende compte de ses actes de distraction des biens publics, de prévarication et de concussion ?

Le coordonnateur du PDS, Omar Sarr lui, également avance dans les menaces, à demi pas « Macky sait que je sais et il sait que d’autres responsables du PDS savent » en ajoutant « Tout le monde sait d’où il (Macky) est parti et aujourd’hui, quelle est sa situation. Jusqu’à présent, nous avons été calmes, mais s’il ne s’arrête pas, nous allons publier ce que nous savons. Nous avons déjà commencé à ouvrir nos carnets ».

C’est ce qu’on appelle en langage simple du CHANTAGE. Pour d’anciens ministres de la République, homme d’Etat, cela nous donne une idée exacte de la nature de ces hommes : des maîtres chanteurs. Et tout le monde sait que le chantage est un crime puni par nos lois. Ici, également, la justice devrait pouvoir s’autosaisir pour traiter de cette question.

Personne n’oubliera dans ce pays que le nom de cet homme a été mêlé à une sordide affaire de chantage sexuel par adversité politique.

La préoccupation qui sourd derrière de telles déclarations n’est pas celle de défendre la justice ou l’intérêt suprême du peuple spolié, volé, mais de défendre ses intérêts égoïstes de leurs petites personnes.

Ils sont prêts pour ces intérêts étroits, si la justice arrêtait de les inquiéter, de la fermer et de brûler leurs carnets. Ils ne se sentent pas en devoir, en responsabilité de faire éclater la vérité, de faire triompher la justice et de restituer les biens au peuple.

Dès lors, ils se mettent ouvertement, publiquement, toute honte bue dans le camp des fossoyeurs de la nation, des spoliateurs des biens publics, d’apatrides !

C’est la même mentalité de maître-chanteur, prêt à se faire le complice de tous les crimes que nous retrouvons chez Abdoulaye Baldé, ancien ministre de Wade, qui, se faisant l’écho de ces cris d’orfraie, va plus loin en déclarant : « Si c’est comme ça qu’on veut diriger ce pays, personne n’est plus lié par le secret professionnel parce qu’il faudra se défendre. On connaît des choses. On a été avec eux dans le pouvoir. On sait par où ils sont passés pour avoir l’argent qu’ils ont eu par des moyens parfois pas orthodoxes. Par conséquent, nous parlerons quand ils parleront, parce que déballages pour déballages… » (Cf. L’AS, sam.10, dim.11 nov. 2012, p.5).

Les langues de délient sous la pression de la CEI. L’aveu ici est encore plus grave. Il indique que les moyens d’enrichissement ne sont pas seulement ceux exposés par Wade, les fonds politiques (ils ont bon dos !), mais de manière « pas orthodoxe ».

Voilà le type d’hommes qui parlent développer des plans d’actions pour déstabiliser le pays, faire chanter le Président de la République et arrêter la main de la justice, après avoir dilapidé les richesses du pays, à travers les opérations les plus nébuleuses telles que la statue de la Renaissance pour plus de 26 Milliards, l’Anoci pour plus de 400 milliards, pour le Fesman pour plus de 70 milliards, etc., en plus de la spoliation des milliers d’hectares sur l’ensemble du territoire (dont l’exemple le plus scandaleux est celui de MBANE). Ne parlons pas des tentatives corruption avérée de journalistes, de fonctionnaires du FMI, SEGURA, etc.

Ces gens-là ne méritent aucune complaisance, aucune pitié. Ils doivent rendre gorge et subir comme il se doit les rigueurs de la loi. C’est une exigence de toute option de rupture avec les anciennes politiques de patrimonialisation des biens publics, une exigence de reconstruction économique, morale pour le développement de notre pays. Mais c’est également et surtout une attente du peuple seul victime de ces politiques de détournement des deniers publics.

Le Rta-S/Péncoo Réew condamne avec la plus grande énergie la dernière sortie du Pds et les déclarations de ses dirigeants. Il appelle toutes forces démocratiques à rester vigilantes et mobilisées pour barrer la route aux anciens fossoyeurs de notre pays et défendre la République.

Aux composantes de Bennoo Bokk Yaakaar nous disons que la victoire sur le régime de Wade est encore à parachever. Il faut arrêter de se faire des illusions. Car les capacités de nuisance de Wade et de ses souteneurs demeurent encore intactes.

Nous disions dans notre déclaration du 10 avril 2012, juste après la défaite de Wade, que « Ce peuple désormais debout exige de nous trois attitudes :

-défendre sa victoire contre le monstre incarné par le régime anti-démocratique de WADE dont les capacités de nuisance sont encore réelles et lui faire rendre gorge,

-œuvrer à la réalisation des ruptures nécessaires à la création des conditions de son épanouissement dans tous les domaines,

-préserver sa victoire contre d’éventuels prédateurs et usurpateurs qui naîtraient de la nouvelle gouvernance. ».

Cette déclaration demeure encore actuelle et fait exigence à la coalition BBY comme à ses composantes de parfaire son organisation et son fonctionnement afin de pouvoir de manière concertée anticiper et faire face en assumant pleinement, en toute responsabilité les politiques de rupture et en conséquence de défense de l’alternance contre les forces de la réaction qui ne reculeront devant rien pour la subvertir.

Il s’agit dans cette dynamique de prendre en charge les tâches de refondation institutionnelle et de redressement économique et social au service du peuple pour toute la période à venir.

Le Rta-S/Péncoo Réew encourage le Président de la république, Macky Sall et le gouvernement de Bokk Yaakaar sous la direction d’Abdoul Mbaye à demeurer dans cette dynamique de rupture de manière ferme et conséquente et appelle leur attention sur tout ce qui pourrait la discréditer.

Pour le Rta-S/Péncoo Réew, la chasse contre les spoliateurs et voleurs en tout genre des deniers publics ne doit pas connaître discrimination. L’aspiration du peuple est qu’aussi bien les voleurs de centaines de millions que ceux de milliards, tous doivent subir la rigueur de la loi. TOUS DOIVENT RENDRE GORGE ! NON A L’IMPUNITE !

Dans cette perspective le Rta-S préconise la mise en place d’un mouvement large, populaire et citoyen regroupant des politiques comme des non politiques (mouvements citoyens…) autour de cette revendication centrale : LE RECOUVREMENT DES DENIERS PUBLICS DETOURNES ET LA PUNITION DES DETOURNEURS.

RÉEW DAÑ KOY PÉNCOO, KEN DU KO PÀCCOO !

Fait à Dakar le 13 novembre 2012                                                                      Le Secrétariat Politique

momar samb

[Interview] Momar Sambe, SG du RTAS

Le mardi 9 octobre 2012, le journal “Le Pays au quotidien” a accordé un entretien à Momar Samb, SG du RTAS.

Que devient Momar Samb depuis l’élection de Macky Sall votre candidat dans le cadre de la coalition Benno Book Yakaar?

Momar Samb avec le Rta-S/Péncoo Réew poursuit le combat dans la dynamique de Bennoo Bokk Yaakaar, sur la base des accords politiques Read more

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Soutien aux travailleurs de la RTS et de la Poste!

Pour des services publics de qualité,

Soutenons la lutte des agents de la RTS et de la POSTE !

Le SYNPICS/RTS et le SNTPT/La POSTE appellent aujourd’hui à une manifestation pacifique pour un service public de qualité dans ces sociétés. Ce combat mené par les travailleurs depuis de longues années au prix de sacrifices énormes interpelle tous les citoyens épris de justice et soucieux de la qualité des services rendus par toutes les sociétés nationales que sont la RTS et la POSTE.

 

Diabolisés et persécutés sous le régime monstrueux de WADE dont la seule préoccupation suprême était l’assouvissement de ses intérêts claniques et partisans, les agents de la RTS et de la POSTE, ont toujours tiré la sonnette d’alarme pour la sauvegarde de l’intérêt national et la préservation du service public.

 

Avec l’avènement de la seconde alternance avec l’élection de Macky Sall, les mêmes pratiques de gestion non vertueuses ont cours dans ces sociétés nationales dont les directeurs généraux continuent de poser des actes innommables en violation des règles de bonne gouvernance.

 

Concernant la RTS, L’endettement insupportable de la RTS vis-à-vis de ses fournisseurs constitue un goulot d’étranglement pour la réalisation optimale du service public au grand bonheur des populations sur l’ensemble du territoire national. Au surplus, une telle situation compromet terriblement le développement performant des entreprises fournisseurs d’équipements. La gestion scandaleuse du personnel, révélant un népotisme purulent, foule au pied quotidiennement les intérêts des travailleurs dont les frais de mission ne sont pas totalement acquittés depuis trois ans. Les sommes prélevées sur leurs salaires pour couvrir les frais de l’IPM ne sont toujours pas versées et les arriérés se chiffrent à 60 millions de FCFA

Pour ce qui est de la POSTE, la mal gouvernance dénoncée depuis fort longtemps avec des recrutements massifs, inconsidérés a fait passer la masse salariale de 05 à 10 milliards, et continue de traîner toutes les tares liées au clientélisme, à la gestion de contrats nébuleux, aux violations des libertés syndicales. Il s’y ajoute la confection d’organigrammes taillés sur mesure et la suppression de la commission de nomination des receveurs et chefs de centre. Désormais, c’est le pouvoir discrétionnaire du DG qui est érigé en règle de gestion.

Dans les conditions d’aujourd’hui, ces pratiques doivent être bannies. Et il est inadmissible pour un gouvernement qui s’inscrit dans une dynamique de redressement économique et social du pays de rester impuissant devant ces pratiques de destruction des services publics de la RTS et de la POSTE.

Le Rta-S/Péncoo Réew exprime son soutien militant aux travailleurs de la RTS et de la POSTE pour leur mobilisation et leur lutte constantes autour de revendications légitimes pour le seul intérêt de la nation.

 

Le Rta-S/Péncoo Réew lance un appel pressant au Président de la République et au Gouvernement de Abdoul Mbaye de réagir dans le sens d’apporter les réponses de rupture seules à mêmes de sauver ces sociétés.

 

RÉEW DAÑ KOY PÉNCOO, KEN DU KO PÀCCOO !

 

Dakar, le 16 octobre 2012                                                                                          Le Secrétariat Politique 

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Communiqué de presse

Réuni en séance ordinaire, le 23 octobre 2012, le Secrétariat du RTA-S/Péncoo Réew a examiné entre autres questions la situation politique nationale marquée par les violences de la journée du lundi 22 octobre.

 

Plus de cent trente (130) véhicules saccagés, quatre (04) bus calcinés, plus d’une dizaines de blessés dont des femmes violentées. Voilà le bilan provisoire de la folle journée du 22 octobre du fait des actes de vandalisme commis par des groupes de personnes, réclamant la libération de leur guide religieux, Cheikh BéthioThioune. Le vendredi 19 octobre déjà, des manifestations avaient eu lieu et on avait dénombré quelques 06 cars saccagés, prélude à ce qui allait se passer le 22 octobre.

 

Le plus révoltant dans ces actes réside dans les attaques contre des personnes sans défense, l’exercice sur celles-ci d’une violence gratuite qui attente à leur intégrité physique, détruit ou subtilise leurs biens gagnés à la sueur de leur front.

 

Le Secrétariat politique du RTA-S/Péncoo Réew, choqué et indigné par ces actes de violence gratuite et aveugle, les condamne avec la dernière énergie et appelle toutes les forces démocratiques politiques ou de la société civile à en faire de même. Il est inadmissible dans une république démocratique qui se respecte que de tels actes soient perpétrés à l’encontre des populations. Rien, absolument rien ne le justifie !

 

Il est tout aussi inadmissible de faire dans l’amalgame, comme s’y essaie le PDS, en tentant de faire croire à l’opinion que l’arrestation et la détention du Sérigne Béthio Thioune relèveraient d’un complot politique. Or tout le monde sait que cette arrestation est liée au double meurtre commis sur des citoyens sénégalais, pères de famille. Il est important dans cette affaire de dire avec force qu’il faut laisser à la justice faire son travail et qu’il ne faut en aucun cas céder au chantage de la terreur et de l’intimidation. Force doit rester à la loi !

 

Mais on le sait, le PDS est entré dans une passe difficile, depuis qu’il a été sanctionné par le peuple sénégalais. Il doit faire face aux multiples turpitudes de sa gouvernance calamiteuse, désastreuse pour le peuple et pour laquelle, il doit rendre compte. De ce point de vue, le combat contre ce parti doit se poursuivre pour annihiler toutes ses capacités de nuisances.

 

Il n’empêche cependant que le gouvernement doit prendre toute la mesure de ses faiblesses et défaillances dans la gestion sécuritaire de ces évènement dramatiques du 22 octobre pour se rendre compte de l’écart qu’il y a eu entre l’ampleur des dégâts et la sécurisation effective des personnes et des biens par les forces de l’ordre. Il lui faut corriger pour prendre en charge de manière effective et pleine sa mission régalienne de protection des personnes et de leurs biens.

 

C’est là un défi essentiel à relever, si l’on veut réellement œuvrer dans le sens du redressement économique et social. Il faut que la dynamique de rupture permette dessoucher l’impunité dans notre société afin de rétablir le droit et la justice comme référentiels incontournables dans notre pays.

 

Le Secrétariat politique du RTA-S/Péncoo Réew lance un appel aux composantes de BBY de prendre toute leur part dans ce combat qui doit être celui de toutes les forces de l’alternance mais surtout des citoyens et citoyennes de ce pays assoiffés de justice.

 

RÉEW DAÑ KOY PÉNCOO, KEN DU KO PÀCCOO !

 

Fait à Dakar, le 24 octobre 2012                                                                                 Le Secrétariat Politique

congres

Congrès des 9 et 10 avril 2011

Le RTA-S a tenu son premier congres ordinaire les 09 et 10 Avril 2011 a l’ENDSS en presence des differents secteurs.
A l’issue des travaux, le Congrès a retenu la resolution suivante sur l’organisation.

Le Rta-s a tenu son premier congres ordinaire les 9 et 10 avril 2011 a l’ENDSS en présence des differents secteurs. Après un échange fructueux sur les questions d’organisation le congres a adopte la résolution suivante:

  •  Considérant la necessite de se doter d¡¦une organisation forte et disciplinee pour lutter conséquemment contre le système capitaliste
  •  Considérant le caractere national du parti et la necessite se faisant d’intervenir sur l’ensemble du territoire national
  • Considérant le role du parti d’être toujours aux cotes de masses ouvrieres et populaires en lutte contre ce système barbare
  • Considérant la nécessité pour le parti de se doter de structures a la base stables et fonctionnelles
  • Considérant la nécessité pour le parti d¡¦avoir des militants de qualite et bien formes
  • Considérant la nécessité pour le parti de se doter d¡¦instances fortes et régulières
  • Considérant la nécessité pour chaque militant d¡¦oeuvrer pour l’élargissement des rangs du parti
  • Considérant la nécessité pour le parti de prendre en charge les preoccupations des populations dans les différents secteurs.

Le Congres

  • engage chaque militant a renforcer le parti partout ou il se trouve (lieu de travail, lieu d’études, lieu d’habitation) en se faisant son porte parole et en participant a ses activités, dans le respect de son orientation et de ses statuts
  • engage la direction du parti a faire de l¡¦implantation nationale du parti par sa présence dans tous les départements du pays une tache centrale
  • exhorte les militants a rendre les structures de base fonctionnelles et liées aux masses, en se dotant de programme d’activités adaptes aux besoins des masses de chaque secteur de base
  • engage la direction du parti a élaborer et a développer un programme de formation des militants, comme tache fondamentale
  • exhorte chaque camarade a s’acquitter de ses devoirs statutaires et a exiger ses droits militants
  • engage la direction du parti a faire fonctionner les instances du parti en respectant leur régularité
  • engage chaque militant a propager les idéaux du parti en vue de recruter d’autres militants et d’élargir ainsi ses bases
  • engage chaque structure du parti a s’impregner des realites de son secteur en vue de prendre en charge les preoccupations quotidiennes des populations.
TIDIANE

Hommage à Tidjane

Amath Amadou Ly plus connu sous le nom de TIJANE LY est né le 10 février 1963 à Dakar. Il a débuté ses études primaires à Grand Yoff pour les terminer auprès son oncle et homonyme  Amadou Tidiane Gadio, gendarme de son Etat, car TIJANE était un enfant « terrible ».

Il a interrompu ses études en classe de 5° secondaire, pour intégrer l’armée en 1983 comme soldat, engagé dans le bataillon confédéral en  Gambie, en 1985. Par la suite, il a  été mobilisé dans beaucoup de zones d’opérations militaires en Casamance comme en Guinée Bissau. Il faut préciser que la mort de son oncle (premier officier de gendarmerie tué, dans le confit Casamançais, à Diabir) qu’il aimait tant l’a beaucoup affecté. Malade, il a dû quitter l’armée.

TIJANE a travaillé à Senchim comme journalier mais n’en a jamais accepté les conditions de travail inhumaines. Par la suite, il a été engagé à Pridoux, aux Almadies, avant de se faire « ambulant », dans une grande discrétion.

Tidiane Ly était incapable de réclamer son dû à ceux qui prenaient ses marchandises à crédit. Ainsi son commerce a périclité Il se donnait corps et âme pour les autres et s’oubliait lui-même. Il aimait souvent dire : « je veux voir les gens heureux !».

Son engagement dans le parti était un prolongement de cette générosité qu’il affichait partout. TIJANE était connu comme un grand propagandiste des idéaux du Rta-S partout où il passait de Dakar à Saldé (Podor). Il sortait régulièrement d’anciens tracts et déclarations pour rafraîchir la mémoire des populations.

D’une disponibilité remarquable, TIJANE était partout présent dans les luttes populaires (manifestations des travailleurs, manifestations des populations spoliées de leurs terres, M23, etc .), et les missions d’organisation du parti.

D’un courage remarquable, frisant la témérité, il était prêt à affronter les nervis du pouvoir anti-démocratique de Wade, pour défendre les affiches du parti, comme lors des élections législatives de 2001.

C’est dire que la disparition du camarade TIJANE, le 14 août 2012, constitue pour le parti une perte énorme. Mais, la meilleure manière de lui rendre hommage et de perpétuer sa mémoire est de poursuivre le combat qu’il a mené jusqu’à son dernier souffle pour la libération nationale et la libération sociale.


Le Secrétariat Politique

Communiqué du Secrétariat du 8 septembre 2012

Réuni le 08 septembre, le Secrétariat du Rta-S a abordé entre autres questions, celles relatives à la situation nationale dans le contexte des pluies diluviennes qui ont marqué la vie des populations sur l’ensemble du territoire.


Concernant les inondations
Le Secrétariat du Rta-S s’est incliné devant la mémoire des citoyens qui ont perdu leur vie du fait des conséquences des pluies diluviennes. Il a exprimé toute sa compassion et sa solidarité aux victimes des inondations et magnifié la solidarité agissante et exemplaire que les différentes couches de la nation ont développée dans cette période en directions des populations sinistrées.

Le Secrétariat politique tout en approuvant le déclenchement du plan ORSEC par le gouvernement, en vue de soulager les populations touchées, appelle l’attention de celui-ci sur la nécessité de considérer cette question comme un phénomène révélateur de mauvaises politiques structurelles en matière d’aménagement du territoire, d’urbanisation et d’assainissement mises en œuvre par les régimes précédents, afin d’envisager l’élaborations de politiques alternatives en rupture avec celles là. Celles-ci devraient nécessairement être construites en relation avec la lutte intransigeante contre les comportements anti-républicains qui ont noms : spoliation et spéculation foncières, corruption et détournements d’objectifs, indiscipline, anarchie et enrichissement sans cause à partir du patrimoine national transformé en biens privés par les fossoyeurs de la nation qui la gestion personnelle ou clanique  et partisane à l’exemple des autorités de la gouvernance Wadienne.

Concernant la suppression du Sénat et du poste de vice-président

Le Secrétariat politique se félicite de la mesure courageuse prise par le Président Maky Sall, en ce qu’elle rencontre la préoccupation de la plupart du peuple sénégalais.

En effet cette institution a toujours constitué aux yeux de l’opinion, un organe politiquement superfétatoire et inutile et économiquement dispendieux pour un pays dont la rareté des ressources constitue une contrainte majeure dans la prise en charge des besoins élémentaires de ses populations (eau, électricité, santé, éducation, etc.). Au surplus ce qu’en a fait Wade avait fini de le discréditer comme une sorte de chambre de recasement de sa clientèle politique.

Cependant le Secrétariat politique considère que le Sénat comme le poste de vice-président ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt et attire l’attention du Président de la République et du gouvernement de BBY sur la nécessité de traiter cette question dans le cadre global de la refondation des institutions telle que recommandée par les conclusions des Assises de manière à répondre au besoin de démocratisation approfondie, de séparation et d’équilibre des pouvoir en rupture avec le monstre légué par Wade.

Concernant la Gambie

Le Secrétariat politique salue la réaction légitime  et ferme du Président Macky Sall suite à l’exécution de sénégalais condamnés à mort en Gambie. Cet acte est en parfaite harmonie avec ce que l’on est en droit d’attendre d’un Président de la République vis-à-vis de ses compatriotes à l’étranger. Il doit constituer le début d’une rupture dans la gestion de notre politique extérieure largement corrompue sous le régime de Wade.

Cette rupture doit aller dans le sens d’une revalorisation du Sénégal à l’extérieur et la défense des sénégalais dans l’émigration.
En effet, la même préoccupation doit être de mise dans la défense des sénégalais dans les autres pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique où certains de nos compatriotes sont confrontés à des politiques xnéphobes occasionnant leur assassinat ou leur rapatriement inhumain, s’ils n sont simplement mis en détention prolongée.

Cependant, il ne faudrait pas que le règlement de cette question fasse oublier la nécessité de poursuivre la mise en place de conditions de pacification de nos relations avec les pays voisins parmi lesquels la Gambie et de résolution de la question Casamançaise.

L’héritage du régime crapuleux de Wade est lourd et le désastre est profond. C’est pourquoi il est une nécessité impérieuse de procéder à un assainissement et un redressement dans tous les domaines de la vie nationale, dans une démarche de Péncoo capable de mobiliser les forces populaires, afin que chacun joue sa partition dans ce vaste chantier de lavage à grande eau des écuries de Wade.

RÉEW DAÑ KOY PÉNCOO, KEN DU KO PÀCCOO !


Dakar, le 09 septembre 2012                                                                                                                                       Le Secrétariat Politique

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 3 NOV 2011

Le Secrétariat Politique du RTA-S/Péncoo Réew s’est réuni en sa séance hebdomadaire le 03 novembre 2011 à son siège pour examiner entre autres questions la situation politique nationale.

CONCERNANT LA CANDIDATURE DE L’UNITE ET DU RASSEMBLEMENT DE BENNOO.

Le Secrétariat Politique salue le travail effectué par le groupe de facilitation pour la recherche de l’équipe et du candidat de l’unité et du rassemblement de Bennoo Siggil Senegaal.

Cependant le Secrétariat Politique est vivement préoccupé par cette longue attente du choix du capitaine d’équipe et appelle les 02 candidats à la candidature que sont Oumane Tanor DIENG et Moustapha Niasse à comprendre l’angoisse des populations dans leur attente du choix du candidat de Bennoo.

Il appelle ces leaders et leurs partis respectifs à mettre de l’avant l’intérêt des populations et de faire prévaloir ces intérêts sur ceux de leurs organisations.

Le Secrétariat Politique estime que l’attitude des partis consistant à utiliser la presse pour faire pression sur les candidats n’est pas de nature à faciliter le travail du groupe de facilitation et de tous ceux qui s’impliquent pour le choix du candidat.

La victoire de Bennoo ne serait la victoire d’aucun parti à lui seul, mais celui de tout Bennoo, des assises nationales et de tout le peuple sénégalais. C’est cette compréhension qu’il faudrait avoir.

Les populations ne pardonneraient pas à Bennoo l’impossibilité de pouvoir choisir un candidat et l’attente commence à être longue. Les populations veulent à juste titre être délivrées de cette angoisse de l’attente.

L’attente du choix de ce candidat de Bennoo montre tout l’attachement des populations à cette coalition qui est l’alternative face aux politiques libérales désastreuses de Wade et de son régime.

L’enjeu pour le RTA-S/Péncoo Réew est clair : l’émiettement des forces et de l’électorat de Bennoo peut être préjudiciable à la victoire de celui-ci. Et en conséquence, la victoire du bloc libéral au pouvoir consacrera un septennat de massacre des intérêts des masses populaires.

Ce sera un septennat de liquidation des acquis démocratiques, d’approfondissement de la corruption dans tous les segments de la société, de la division dans le mouvement syndical ouvrier et paysan, de destruction systématique de toutes les organisations professionnelles qui ont osé comme celles qui oseront tenir tête au pouvoir : CNCR, UNACOIS, etc.

Dans une telle situation, les organisations des droits de l’homme seront pourchassées, sans parler de la dislocation des partis d’opposition. Les collectivités locales gagnées par l’opposition en mars 2009 seront arrachées une à une par des mesures administratives arbitraires de redécoupage ou de simple dissolution.

Concernant les travailleurs du nettoiement.

Le Secrétariat Politique salue le combat légitime que mène le Syndicat National des Travailleurs du Nettoiement (SNTN) pour un statut précis des agents de la filière, à travers une convention collective du nettoiement.

Ces travailleurs ne réclament que la signature et la validation de cette convention. Ce qui leur éviterait tous les désagréments vécus avec les différentes sociétés de nettoiement (SIAS, AMA,VEOLIA, etc…).

Au lieu de répondre favorablement aux préoccupations de ces vaillants travailleurs qui bravent tous les jours les tas d’ordures avec tous les risques de maladies, en améliorant leurs conditions de travail et en leur payant leurs salaires à temps, le gouvernement de Wade n’a trouvé rien d’autre que de créer une nouvelle société, la SOPROSEN, en promettant de donner aux travailleurs 10% du capital de la nouvelle société.

Cette volonté de créer la SOPROSEN au détriment de la Cadak Car, met ainsi les travailleurs dans un grand désarroi. En effet ces derniers redoutent la réticence des banques à accompagner le processus et surtout le blocage de la mutuelle de santé du fait ‘’ de l’absence de la participation patronale et le non reversement des cotisations sociales’’, comme ils le disent.

Les travailleurs ne comprennent d’ailleurs pas la précipitation avec laquelle le gouvernement  veut créer cette nouvelle société et s’interrogent sur l’implication des investisseurs étrangers qui ne sont mus que par leurs profits exorbitants.

Par ailleurs, c’est au dernier moment que les concessionnaires en grève pendant plusieurs jours, laissant la ville sous des tas d’ordures, ont vu leur exigence de paiement satisfaite. C’est de l’irresponsabilité structurelle que de laisser ainsi pourrir les situations pour jouer les sapeurs pompiers au dernier moment !

En réalité, Wade veut dessaisir la ville de Dakar de la gestion des ordures pour des raisons purement politiciennes à l’image de ce qu’il est en train de faire avec les marchands ambulants. C’est même odieux ! GOUVERNANCE DE CORRUPTION ET DE CHANTAGE ! Voilà à quoi nous a habitué Wade depuis son avènement à la tête du pays.

Il aurait mieux à faire en se préoccupant des délestages qui reviennent en force, la recrudescence de la violence entraînant une insécurité surtout dans la banlieue.

Concernant les évènements de Fanaye.

Le Secrétariat Politique fustige avec la plus grande vigueur l’attitude irresponsable du gouvernement de Wade à vouloir dessaisir les populations de Fanaye de leurs terres au profit d’un privé italien (20.000ha) sous le fallacieux prétexte que cela développerait la localité  et rapporterait des milliards. A qui ?

Ce projet odieux aurait pour conséquences immédiates le déplacement de plus de 60 villages et hameau, la destruction d’un des plus grands cheptels de bovins, ovins, caprins, équins,la destruction de plusieurs milliers d’hectares de forets classés,la profanation de cimetière et mosquées,la mise en chômage de  milliers  d’éleveurs et agriculteurs vivants dans le site..

Il faut mettre un terme à cette boulimie foncière de Wade et son régime qui reprennent aux populations ce qu’elles ont de plus cher  : leurs terres, y compris des cimetières.

Comment peut on faire le bonheur des populations sans et contre eux ? Les populations de Fanaye exigent purement et simplement l’arrêt de ce projet macabre et non sa suspension.

Le Secrétariat Politique salue la vaillante résistance des populations qui a  fait reculer finalement le pouvoir au prix d’une vingtaine de blessés et 2 morts. Mais elles restent vigilantes car Wade et son gouvernement n’ont pas encore abdiqué. Le Secrétariat Politique exige que toute la lumière soit faite sur ce crime odieux et que les responsables et commanditaires soient sanctionnés. Hier Sangalkam, aujourd’hui Fanaye, et demain à qui le tour ?

Concernant le cas de Malick Noël Seck

Le Secrétariat Politique estime que la condamnation du jeune Malick Noël Seck est une mesure de répression et d’intimidation. De répression de toute tentative à s’élever contre le pouvoir et ses affidés et une manière de brandir l’épée de Damoclès sur la tête des opposants surtout des jeunes de Bennoo et le M23.

Le Secrétariat Politique exige la libération de Malick Noël Seck qui n’a fait qu’exprimer son ras-le-bol face au « Maa tey » de Wade et mis le conseil constitutionnel face à ses responsabilités.

RÉEW DAÑ KOY PÉNCOO, KEN DU KO PÀCCOO !

Dakar, le 3 novembre 2011

Le Secrétariat Politique

COMMUNIQUE DU 8 AOÛT 2011

Le Secrétariat Politique du Rta-S s’est réuni en sa séance hebdomadaire le 06 juillet 2011 à son siège pour examiner entre autres questions la situation politique nationale.

Au plan social

Les populations vivent toujours le calvaire des coupures d’électricité malgré les promesses pompeuses et démagogiques du Président Wade et de son fils, ministre de l’Energie. La promesse de Wade de régler définitivement la question des coupures d’électricité en septembre au plus tard a été revue car estimant impossible « l’opération délestage zéro à court terme » cf L’Observateur n° 2363 des 6 et 7 août 2011 avec comme explication la vétusté des installations de la Senelec. Le problème de vétusté était connu depuis longtemps. Quelle alternative à cette situation Karim Wade apporte t-il ? Quelle politique réaliste de sortie de la tyrannie du pétrole apporte-t-il ? Quel assainissement de la gestion de la Senelec ? Voilà les différentes questions qui attendent des réponses précises. Tous les artisans et travailleurs des PME et PMI veulent des alternatives immédiates et non des chimères. Les populations qui vivent l’insécurité au quotidien sans compter les multiples désagréments produits par une telle situation veulent des solutions immédiates et durables, non des promesses démagogiques.

Le pouvoir libéral vient de montrer encore son incapacité à régler cette épineuse question d’électricité et ne veut pas dire la vérité aux populations. D’ailleurs l’homme du « wax waxeet » a dit que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Quel crédit accorder alors à tout ce qu’ils peuvent nous dire ?

Comment peut-on prétendre créer des emplois alors qu’au même moment on liquide des milliers d’emploi, on asphyxie des centaines de moyens de production ?

Sur un autre registre les populations des banlieues ont renoué avec le calvaire des inondations avec ces quelques millimètres de pluies à Dakar. A Kaolack, c’est la désolation pour plusieurs familles prises en otage par les eaux de pluies. A la Médina, un grand risque d’épidémie guette les populations avec des maisons envahies par les eaux usées alors que le ciel n’a pas encore grandement ouvert ses vannes.

Il n’y a aucune politique préventive de l’Etat du Sénégal pour résorber les problèmes récurrents chaque année d’inondation. Ce qui n’a pas pu être réglé pendant 9 mois ne peut l’être en quelques semaines. Il faut rompre avec cette politique du tape-à-l’œil pour des actions sérieuses à long terme avec comme seul souci la résolution des problèmes des populations et non des actions d’éclat de politique politicienne. Or c’est cela le fort du pouvoir libéral qui n’a que du mépris pour les populations.

Les travailleurs de la Santé sont toujours obligés de poursuivre leur mouvement de grève pour faire aboutir leurs revendications. Pendant ce temps, le pouvoir joue à l’usure pour attendre certainement à quelques mois des élections pour lâcher du lest dans l’optique de monter sa bonne foi aux populations. Le Rta-S dénonce avec la dernière énergie cette attitude irresponsable du pouvoir libéral qui joue avec la vie des populations au moment où il s’amuse avec des centaines de milliards. Le pouvoir doit obligatoirement rencontrer les travailleurs de la santé en vue de trouver des solutions concertées avec eux dans l’intérêt des populations.

Les travailleurs de la justice viennent de subir la foudre du ministre de la justice avec l’appui de son mentor Wade avec des affectations sanctions de ce qu’on appelle les « têtes brûlées » qui étaient le plus en vue dans les actions de l’Union des Magistrats du Sénégal (UMS). C’est une manière de dire aux magistrats : « Attention, vous obéissez ou vous payez votre indépendance ». Voilà pourquoi il faut une justice déconnectée de l’Exécutif. Le Conseil Supérieur de la Magistrature doit être déconnecté de l’Exécutif afin que la carrière des magistrats soit gérée par les magistrats eux-mêmes. C’est cela qui peut assurer la séparation effective et non fictive des pouvoirs. C’est cette proposition que porte le projet de Constitution de Bennoo assises sur les conclusions des Assises nationales.

Au plan politique

Le 23 Juin a été un grand déclic chez le peuple pour dire « les violations de la constitution, ça suffit maintenant !». Un rejet traduit par le slogan : « Touche pas à ma constitution ». Un pouvoir intelligent qui sait anticiper sur les évènements en aurait clairement tiré les conclusions. L’inconstitutionnalité de la candidature de Wade ne fait aucun doute. Mais Wade fait du forcing avec ses souteneurs. Il continue de saucissonner des collectivités locales au mépris de l’opinion des populations concernées. Son attitude frise même la provocation. Ce qui est inadmissible ! Son déplacement à Touba fait partie de cette vaste campagne de mystification et d’autoglorification car il ne s’est pas encore remis de sa déconvenue du 23 juin avec le rejet de son projet de ticket monarchique. Wade n’a pas démordu de son projet. C’est contraint qu’il a reculé. Il reste sur les mêmes positions quant à candidature à la Présidentielle de 2012. Et il ne lâchera prise que devant une forte pression populaire. Cette bataille démocratique n’est pas la seule affaire des partis politiques et des organisations de la société civile. Elle est celle de tout le peuple pour dire NON au « maa tey » de Wade. Et dans cette optique, les jeunes doivent y jouer un rôle décisif.

Le Rta-S engage Bennoo à ne pas se laisser divertir par les gesticulations du pouvoir à travers ses réaménagements gouvernementaux fallacieux. Celui-ci doit maintenir son agenda de manière sereine dérouler de manière méthodique le processus de construction concertée et collective de la candidature de l’unité et du rassemblement dans le cadre d’une jonction des forces politiques et de la société civile sur la base du programme transitoire de refondation des institutions conformément aux conclusions des Assises nationales. Par ailleurs, Bennoo doit sauvegarder son unité d’action la plus vaste possible pour gérer ensemble le processus électoral et contrer les tentatives de fraude de Wade.

La CENA doit être mise devant ses responsabilités pour superviser tout le processus électoral et l’amener à s’opposer à l’insertion dans le fichier de toutes les données non fiables. Elle a le devoir de se saisir des cas de Touba, Nguéniène et de la zone frontalière où des inscriptions douteuses se font à grande échelle. De même, la CENA a le devoir de clarifier le différentiel de 01 million 600 électeurs existant entre le fichier de la CENA et celui du Ministère de l’Intérieur depuis 2007. Elle doit également intervenir ouvertement sur la question du découpage administratif qui bouleverse la carte électorale et débloquer toutes les entraves faites aux jeunes pour l’obtention de la carte d’identité et de la carte d’électeur et en conséquence exiger du gouvernement le prolongement de l’inscription sur les listes électorales.

La bataille sur le terrain pour le contrôle du processus électoral est un impératif pour Bennoo et toutes les forces démocratiques pour contrer la machine de fraude du pouvoir libéral. Cette bataille doit être articulée aux exigences d’un ministre de l’intérieur et d’un ministre de la justice neutres telles que stipulées dans la plateforme du M23.

 

Dakar le 08 Août 2011 Le Secrétariat Politique

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